4. Les bonnes raisons de choisir ce métier

1. Le métier est en pleine évolution
Avis aux passionnés de voitures et de nouvelles technologies ! Le métier de technicien est en plein essor, notamment avec l'évolution de l'électronique embarquée dans les véhicules.

De plus en plus, les opérations simples (vidange, changement de pneus ou de batteries) sont effectuées dans des centres de réparation rapide spécialisés dans un type d'intervention.
Pour résister à cette concurrence, le garage traditionnel offre les services de véritables techniciens de la maintenance automobile, capables de s'adapter aux technologies de pointe.


2. C’est un métier de service
Le travail n’est pas routinier, certains dépannages nécessitent des déplacements à l’extérieur. Le technicien est en contact avec les clients du garage et éventuellement du magasin attenant, mais aussi avec le magasinier qui lui fournit les pièces nécessaires à ses interventions.
Chaque nouvelle voiture qui arrive à l’atelier est un cas différent, et l’on rencontre tout type de dysfonctionnement : la routine n’existe pas !


3. C’est un métier de haute technologie
Le technicien doit se tenir informé de l’évolution de la technique automobile en lisant une abondante documentation et en suivant des stages de perfectionnement : les produits sur lesquels on étudie lors de la formation ne sont plus les mêmes quelques années plus tard. Certains organismes de formation proposent ainsi des cours du soir, qui s’avèrent parfois très utiles.


4. Le métier peut être associé à une activité commerciale
Le technicien ajoute souvent à ses activités de maintenance des activités de vente : voitures neuves ou d’occasion, accessoires, pièces détachées. Il peut même en faire son activité principale, en devenant technico-commercial, responsable garantie ou délégué après-vente chez un équipementier ou un constructeur automobile.


5. Il permet de créer ou de gérer sa propre entreprise
Après avoir fait ses preuves en atelier et appris les bases du métier, le jeune technicien automobile peut choisir de se mettre à son compte en créant sa propre structure. A condition d’avoir une réelle motivation et de ne pas compter ses heures, il pourra alors embaucher des apprentis, puis un comptable, une secrétaire… et devenir un véritable chef d’entreprise !


6. Un secteur qui embauche !
Le marché de l’automobile est très porteur : il est très peu touché par le chômage et quasiment pas par le chômage longue durée. La mobilité des salariés est donc aisée et la plupart d’entre eux sont embauchés en contrat à durée indéterminée quelques mois après leur entrée dans l’entreprise. En France, les professionnels du secteur vont jusqu’à affirmer qu’il leur manque environ 20 000 personnes. Compte tenu du manque de jeunes et des départs à la retraite, l’élève qui sortira de l’atelier de formation automobile dans les prochaines années sera sûr de trouver un poste dans ce secteur.


7. Des niveaux de qualification pour tous
L’apprentissage s’adapte à tous les niveaux d’études : CAP, BEP, Bac professionnel, BTS et bientôt peut-être ingénieur, les formations diplômantes s’étalent sur un large éventail. L’élève aura le choix, au fur et à mesure des années d’étude, de poursuivre ou non sa formation, sans avoir perdu son temps. Mais plus les études sont poussées, plus les possibilités d’évolution de carrière seront nombreuses à l’arrivée sur le marché de l’emploi. L’apprentissage théorique fait aujourd’hui la différence entre les techniciens automobiles diplômés et ceux qui ont appris "sur le tas".


8. Un métier sans routine !
Puisque par définition les pannes ne sont jamais les mêmes, et que les systèmes sont de plus en plus complexes, chaque journée de travail est différente ! Cela rend le métier attractif et peu répétitif.

Sur un concept d'AGEFA PME, une co-réalisation des enseignants, du Ministère de l'éducation nationale, de l'ONISEP et du LEDEN.
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